Ce que nous affirmons
Nos engagements
Un comparateur de prix affirme des choses sur des commerces qu'il ne contrôle pas. Cette page dit lesquelles, comment elles sont établies, et surtout celles que nous refusons d'affirmer. Chaque engagement qui repose sur une mesure porte le chiffre qui permet de le vérifier, avec sa date : un chiffre sans date est une opinion.
01
Aucun prix n'est inventé
Chaque prix affiché a été lu chez le marchand, sur sa fiche produit ou dans le flux qu'il publie lui-même, et il porte l'heure de cette lecture. Nous n'estimons pas, nous ne moyennons pas, nous ne reprenons pas le prix d'un autre site. Quand un prix nous paraît aberrant, nous ne le corrigeons pas : nous le laissons tel quel avec sa source, et c'est au marchand de le rectifier.
- Offres affichées
- 4 628
- Lues chez le marchand
- 4 628
- Prix estimés
- 0
02
Ce que nous ne savons pas, nous l'écrivons
Aucune des 58 boutiques de notre registre ne publie de grille de frais de port exploitable automatiquement, et aucune des 4 628 offres affichées ne porte donc de total. Nous affichons le prix produit, et « port non relevé » sur chaque fiche, plutôt qu'un total supposé. Un total inventé se tromperait de quelques euros à chaque offre et renverserait des classements entiers ; nous préférons une information incomplète et signalée à une information complète et fausse.
Le jour où un marchand publie ses frais de livraison, son total apparaît, et il est comparé au produit près, franco de port appliqué seulement si le seuil est réellement atteint.
- Boutiques au registre
- 58
- Grilles de port publiées
- 0
- Offres avec un total port inclus
- 0
03
Le stock est daté, jamais deviné
Nous affichons le stock tel que la boutique le déclare, avec l'heure du relevé. Nous n'écrivons jamais « en stock » sans dire quand nous l'avons constaté, et une offre plus ancienne que notre cadence de passage cesse d'être présentée comme fraîche : 24 heures pour une extension en tension, 36 heures pour le fond de catalogue.
Ces seuils ne sont pas choisis au hasard. Sur les 193 offres relevées deux fois à environ vingt heures d'écart, un quart des prix avaient changé, de 4,4 % en médiane, et 8,3 % des stocks avaient changé, 13 fois sur 16 vers la rupture. Un prix vieillit lentement, un stock plus vite : c'est pourquoi l'heure est affichée à côté de chaque offre.
Quand une fiche n'a plus aucun relevé récent, nous montrons ses derniers prix connus plutôt qu'une page vide, et nous le disons en haut de la page : leur âge reste écrit à côté de chaque offre, et nous vous invitons à vérifier chez le marchand avant de commander. Un prix daté de trois jours, annoncé comme tel, renseigne mieux qu'un écran vide ; le faire passer pour le prix du jour serait une autre affaire, et c'est ce que nous ne ferons pas. Au-delà de sept jours, nous cessons de l'afficher : ce n'est plus une collecte en retard, c'est un produit que le marchand a retiré.
04
Une fiche, un seul produit
Comparer deux produits différents sous un même titre est pire que ne rien comparer : la page affiche alors le prix de l'un sous l'image de l'autre. Chaque fiche désigne donc un produit nommé, et non une simple combinaison d'extension et de format. Quand un titre de marchand ne permet pas de savoir de quel produit il s'agit, l'offre part en file de validation au lieu d'être rattachée au plus proche.
- Fiches au catalogue
- 2 138
- Extensions référencées
- 200
- Offres en file de validation
- 1 407
05
Nous n'envoyons personne chez un marchand dont nous ne savons rien
Un lien sortant vaut recommandation, donc il porte une condition : avoir quelque chose à écrire à côté. Chaque ligne d'offre affiche en toutes lettres ce que nous savons de l'identité de cette boutique-là, du numéro d'entreprise retrouvé au registre jusqu'à « mentions légales publiées, sans numéro d'entreprise ». Le lien ne se ferme que dans un cas : nous avons interrogé chez ce marchand les adresses usuelles de mentions légales, aucune n'existe, et nous n'avons donc rien à dire de lui. Un domaine inscrit à notre liste des domaines exclus, lui, n'apparaît nulle part, filtre ou non ; une boutique seulement placée sous surveillance reste affichée, avec le motif à côté de son prix.
Ce cas est étroit, et volontairement. Un robots.txt qui nous interdit la collecte, une erreur du serveur, une page reçue que notre lecteur n'a pas su déchiffrer : ce sont nos limites, pas les manquements du marchand, et le lien reste ouvert. Fermer sur ce motif reviendrait à facturer au commerçant notre propre lecture, et à punir ceux qui font respecter leur robots.txt.
Recouper une identité n'ouvre donc pas le lien : cela ouvre le badge. « Meilleure offre », l'encart et la carte de catalogue, c'est-à-dire les seuls endroits où PokéGator parle en son nom, sont réservés aux boutiques dont le numéro d'entreprise publié sur le site a été retrouvé au registre sous un nom qui se retrouve chez le marchand. Les autres restent affichées, à leur prix, en tête de liste quand elles sont les moins chères ; simplement, nous n'ajoutons rien à leur sujet. Le numéro lui-même n'est publié à côté du nom d'une boutique que dans ce cas : sinon, celui que nous avons lu sur la page est souvent celui de son hébergeur, que l'article 6 de la LCEN l'oblige à nommer.
Un badge résume ce constat à côté de chaque boutique, et il a trois degrés. « Vérifiée » : une personne a ouvert le site, sa page d'identification et sa fiche au registre, puis a signé ; c'est le seul degré que le comparateur ne sait pas se donner seul. « Confiance probable » : sans signature, le numéro d'entreprise est recoupé au registre, la page d'identification a été lue, l'âge du domaine est connu, deux comptes sociaux sont liés depuis le site de la boutique, et aucun signal défavorable n'a été relevé ni reçu. Nous ne lisons pas le contenu de ces comptes : les réseaux l'interdisent aux robots, et nous respectons ce refus. « Identité recoupée au registre » : le numéro est recoupé, et rien de plus.
Aucun badge ne change le lien ni l'ordre des offres : ils disent ce que nous savons, pas où cliquer. « Confiance probable » n'est jamais accordé à une boutique que nous ne mettrions pas déjà en avant, et la page de chaque boutique dit, condition par condition, ce qui lui manque pour le porter.
Le registre que nous consultons est public : n'importe qui peut refaire la vérification, y compris la boutique elle-même si elle conteste. Un recoupement réussi reste une observation, pas un certificat d'honnêteté : il dit qu'un numéro publié mène à une entreprise réelle dont le nom figure sur le site, rien de plus.
- Boutiques affichées
- 32
- Identités recoupées au registre
- 23
- Boutiques sans lien sortant
- 1
- Boutiques relues à la main
- 10
06
Nous ne vendons rien
PokéGator compare et redirige. Il n'y a ni panier, ni paiement, ni séquestre : l'achat se fait chez le marchand, sous sa responsabilité, avec ses conditions de vente et son service après-vente. L'authenticité des produits est garantie par le vendeur, jamais par nous.
Certains liens sortants seront rémunérés par affiliation. Cela ne changera ni le prix que vous payez, ni le classement : le tri se fait sur le prix, jamais sur la commission, et une offre passant par un lien affilié porte la mention « Lien affilié ». Au 26 août 2026, aucune des 4 628 offres affichées n'en porte : PokéGator ne gagne rien sur ce que vous cliquez aujourd'hui.
06 bis
Comment nous gagnons de l'argent, et ce que ça ne change pas
Deux abonnements, depuis le 9 septembre 2026, et rien d'autre. Les alertes premium sont payées par des collectionneurs, la veille tarifaire par des boutiques. Le détail des deux formules, avec leurs prix, est sur la page Abonnements. Aucune boutique ne verse quoi que ce soit pour sa place, aucun lien sortant n'est rémunéré, aucune mise en avant n'est vendue.
Ce qu'une boutique achète en s'abonnant, c'est un rapport sur elle-même, jamais un rang. Elle est classée exactement comme les autres, par le prix, et le rapport qu'elle reçoit ne contient rien qu'un visiteur ne puisse lire sur le site.
Deux autres formes de revenu ne sont pas en place, et une seule règle les encadrera.
L'affiliation : un lien sortant qui rapporte un pourcentage au marchand qui l'accepte. Le prix que vous payez est le même, et l'offre porte la mention « Lien affilié ».
La mise en avant payante : une boutique qui paie pour être montrée. Elle sera signalée comme telle, à un endroit qui lui est réservé, et jamais glissée dans un classement de prix.
La règle qui vaut dans les deux cas, et qui ne bougera pas : le classement par prix n'est pas à vendre. L'ordre des offres d'une fiche place d'abord ce qui est commandable, puis classe sur le prix total quand il est connu et sur le prix produit sinon ; le délai n'entre dans le calcul que si vous le demandez dans le sélecteur de tri. Une offre dont la boutique signale un emballage abîmé (défaut de scellage, trou, boîte enfoncée) est placée après toutes les offres intactes, marquée comme telle, et n'est jamais présentée comme le meilleur prix. Aucune rémunération n'entre dans ce calcul, ni pour monter une offre, ni pour en descendre une autre, ni pour en retirer une. Ce qui est payé se voit et se tient à côté ; ce qui est comparé reste comparé sur le prix.
Cette promesse n'est pas une intention : c'est un contrôle du dépôt. Il rejoue le classement réel du site en marquant des boutiques comme rémunératrices, et exige que l'ordre obtenu soit identique. S'il devenait faux, la chaîne s'arrêterait avant de publier.
07
Le périmètre est dit, pas suggéré
PokéGator compare des produits scellés et en français : displays, coffrets dresseur d'élite, coffrets premium, bundles, tripacks, duopacks, pokébox, blisters, boosters. Les éditions japonaises, chinoises, coréennes et anglaises sont écartées, parce qu'un display japonais à 70 € en face d'un display français à 220 € prendrait la tête d'un classement où il n'a rien à faire. Les cartes à l'unité ne sont pas couvertes pour le moment, et les autres jeux de cartes ne sont pas de notre ressort.
08
Rien ne vous suit tant que vous n'avez pas dit oui
Nous mesurons la fréquentation du site avec Google Analytics, et cela dépose des cookies. Le script n'est pas chargé tant que vous n'avez pas cliqué « Accepter » : tant que vous n'avez pas répondu, ou si vous avez refusé, il n'y a ni cookie, ni requête vers Google. Le bandeau n'attend pas derrière un traceur déjà en marche.
Refuser est aussi facile qu'accepter : deux boutons de même taille, côte à côte, et « Refuser » vient en premier. Votre réponse est gardée dans votre navigateur, un mot et une date, et le refus est retenu aussi longtemps que l'acceptation : redemander à qui a dit non revient à demander jusqu'à ce qu'il cède. Vous pouvez en changer par le lien « Cookies » du pied de page, et la question se repose d'elle-même au bout de treize mois.
Ce que Google ne verra jamais : ni les termes que vous cherchez, ni les produits que vous ouvrez. Ces deux mesures restent dans notre base, sous forme de comptes par jour, sans rien qui relie deux de vos gestes. Ce ne sont pas les moins intéressantes, et c'est précisément pour cela qu'elles ne sortent pas d'ici. La page Tendances, qui les publie, fonctionne donc que vous ayez accepté les cookies ou non.
Une seule chose peut vous être demandée : une adresse, si vous voulez être prévenu du retour en stock d'un produit. Elle ne sert qu'à cela. Elle n'est gardée qu'après que vous avez cliqué le lien du courriel de confirmation ; sans clic, elle est effacée sous 48 heures. Chaque courriel que vous recevez ensuite porte un lien qui la retire en un clic, sans compte ni mot de passe. Une alerte terminée ou annulée est effacée au bout de 90 jours. Nous ne relevons ni votre adresse IP ni votre navigateur avec elle, et elle ne sort pas d'ici : ni à une boutique, ni à un prestataire autre que celui qui achemine le courriel.
Chiffres relevés le 26 août 2026, en interrogeant le moteur du comparateur fiche par fiche sur toute la base. Ils bougent à chaque collecte ; les engagements, eux, ne bougent qu'avec une raison écrite.